Bündnis fir d’Trennung vu Kierch a Staat

Pressemitteilung – „maison de la laïcité“

Das Bündnis für die Trennung von Kirche und Staat reagiert hiermit auf das Regierungsvorhaben, eine „maison de la laïcité“ nach belgischem Vorbild einzurichten.

Trennung statt Verflechtung von Kirche und Staat

Das Bündnis lehnt dieses Projekt, wie es in der Regierungserklärung dargelegt ist und von der „Libre Pensée“ begrüßt wird, aus folgendem Grund ab. Eine „maison de la laïcité“, die staatlich finanziert wird, stützt das ungerechte und nicht mehr zeitgemäße Konventionssystem zwischen Staat und Glaubensgemeinschaften. Die laizistische Bewegung soll über dieses Projekt ein paar finanzielle Krümel abbekommen, damit (vor allem) die katholische Kirche den großen Rest des Kuchens weiterhin für sich beanspruchen und ihre heute nicht mehr zu rechtfertigende Privilegien schützen kann. Mit Blick auf das erklärte Ziel des Bündnisses ist dieses Regierungsvorhaben kontraproduktiv, da die Verflechtung zwischen Staat und Glaubensgemeinschaften gefestigt, anstatt aufgelöst wird, und die Trennung von Kirche und Staat somit in weite Ferne rückt.

Verfassungsänderung im Sinne einer Trennung von Kirche und Staat

Angesichts der äußerst umstrittenen Politik der katholischen Kirche sollte – bei allem Respekt vor dem Recht auf freie Meinungsäußerung (der Kirche) – niemand vom Staat gezwungen werden können, weder diese Kirche noch eine andere Glaubensgemeinschaft oder Weltanschauung über öffentliche Steuergelder zu unterstützen. Religion ist eine reine Privatangelegenheit. Nur die Trennung von Kirche und Staat, die Abschaffung kirchlicher Privilegien genügt der elementaren Notwendigkeit wahrer weltanschaulicher Gerechtigkeit. Das Bündnis fordert deshalb, dass die Trennung von Kirche und Staat in den Prozess der kommenden Verfassungsänderung aufgenommen wird.

Zivile Dienstleistung statt konventionierter „maison de la laïcité“

Positiv bewertet das Bündnis jedoch die Einsicht der Regierung, dass es einen Bedarf an zivilen Feierlichkeiten zu decken gilt. In der Tat greifen viele nicht-gläubige Bürger bei zeremoniellen Bedürfnissen (z.B. Bestattungen und Hochzeitsfeiern) auf das kirchliche Angebot zurück, weil es praktisch kein attraktives ziviles Angebot gibt. Das Bündnis ist der Auffassung, dass es in der Verantwortung des Staates liegt, ein solches Angebot zu schaffen; aus den schon erwähnten Gründen jedoch nicht in Form einer „maison de la laïcité“, sondern als zivile, staatliche Dienstleistung, die jedem Bürger zur Verfügung steht, wie es auch in anderen Bereichen und Aspekten des gesellschaftlichen Lebens selbstverständlich ist.

Die im Bündnis vertretenen Jugendparteien wollen mit diesem Schreiben auch an ihre jeweiligen Mutterparteien appellieren, sich der Position des Bündnisses anzuschließen, und dies auch öffentlich kund zu geben!

Des weiteren ist das Bündnis gerne bereit, sich mit der Regierung, den politischen Parteien sowie auch mit fortschrittswilligen Kirchenvertretern zusammenzusetzen, um in einem ehrlichen und transparenten Austausch eine gemeinsame und zukunftsfähige Lösung auszuarbeiten, die dem Prinzip der weltanschaulichen Gerechtigkeit genügt.
www.trennung.lu

Sokrates.lu, Liberté de Conscience, UNEL, déi jonk gréng, JSL, déi jonk lénk, JDL

Freedom not Fear 2009 – Bilan

Les initiateurs de la deuxième éditionde « Freedom not Fear » se réjouissent du succès de l’initiative. Après de fructueuses discussions avec des passants au point d’information organisé sur la place des Capucins le matin, la manifestation de l’après-midi a été suivie par une centaine de participants, le concert organisé au Exit07 ayant également été bien fréquenté.
Ainsi, on peut espérer que l’objectif premier de l’événement, à savoir l’incitation à une prise de conscience par l’opinion publique de l’ampleur des mesures de surveillance, a du moins été partiellement accompli. Or, il ne saurait s’agir d’une mesure simplement ponctuelle. Seul un engagement permanent peut renverser la situation actuelle, tendant vers un « tout sécuritaire » obsessionnel et inquiétant. Ainsi, les organisations signataires réaffirment leur refus du contrôle généralisé des données privées et leurs revendications pour la protection des libertés fondamentales des citoyens. Dans ce contexte, la plateforme exige notamment l’évaluation critique et indépendante des mesures de surveillance existantes ainsi que le gel des projets prévus en la matière.
Finalement, un incident a scandalisé les participants. En effet, des hooligans néo-nazis ont perturbé le cortège entretemps arrivé à la Place d’Armes en insultant et agressant physiquement une partie des manifestants, qui a été contrainte de réagir, les policiers – pourtant bien présents – se gardant d’intervenir. Qu’on puisse faire le salut hitlérien en public sans la moindre conséquence est répréhensible et en dit loin sur les priorités des partisans de la logique sécuritaire. Ne se gênant pas de traiter en suspect tout citoyen ordinaire, ils rechignent à rappeler à l’ordre ceux qui entendent miner les bases mêmes de la société que devraient être la solidarité et la confiance.
Les organisations signataires :
Chaos-Computer-Club Lëtzebuerg
CLAC – Coordination des luttes anticapitalistes
Infoladen « Schréibs » asbl
JCL
Jonk Gréng
Jeunesse Démocrate et Libérale (JDL)
Jonk Lénk
JSL
Piratepartei Lëtzebuerg
Sokrates.lu
UNEL

Referendum irlandais: When „No“ turns out to mean „Yes“

Les jeunes libéraux tiennent à féliciter les électeurs irlandais pour l’impressionnante majorité (67%) avec laquelle ils ont approuvé, le vendredi 2 octobre, le traité de Lisbonne. En effet, ce verdict tout récemment confirmé est susceptible d’enfin relancer le développement de l’Union européenne, après maintes crises et tergiversations.
Alors que les détracteurs du traité refusaient tout simplement un nouveau vote sans arguments solides, force est de constater que la perception des institutions européennes par les citoyens irlandais a évolué. Le refus initial avait de quoi inquiéter une classe politique qui s’était trop éloigné de la population et avait maladroitement considéré l’europhilie comme un acquis, erreur lourde de conséquences.
La JDL considère que ce premier refus était en réalité étroitement lié à une assimilation des institutions de l’Union, que le traité tendait à rendre plus efficaces, aux politiques effectivement parfois critiquables réalisées par les autorités européennes. Or, un réel effort de persuasion a fini par convaincre les électeurs du bien-fondé des objectifs de l’Union, et il faut s’en réjouir.
Cependant, cette victoire ne signifie aucunement qu’il serait désormais permis d’ignorer les voix eurosceptiques. Si les jeunes libéraux sont fervents partisans du traité de Lisbonne parce qu’il permet à l’Union européenne d’avancer sur le chemin de la démocratisation, notamment en conférant plus (mais toujours pas assez) de pouvoir au Parlement européen et en renforçant les libertés fondamentales garanties par la Charte de Nice, il est indéniable qu’il reste du pain sur la planche en matière politique et institutionnelle.
Dans ce contexte, la JDL regrette évidemment l’élection à la tête de la Commission de Monsieur Barroso, homme politique totalement soumis aux volontés des gouvernements nationaux tentant de préserver un maximum de souveraineté. Par ailleurs, la perspective, récemment discutée par les médias européens, de l’élection du britannique Tony Blair au poste de Président du Conseil, est inquiétante. Celui-ci incarne en effet une Union minimaliste, économique plus que politique, dont les jeunes libéraux estiment qu’elle doit être dépassée. Ainsi, malgré certains désaccords importants en matière de politique nationale, les jeunes libéraux sont davantage favorables à une candidature du Premier ministre Jean-Claude Juncker. Quoique n’ayant pas toujours une vision très claire et ambitieuse de l’Union européenne (ce qu’on a notamment pu observer lors de son support pour M. Barroso), Monsieur Juncker représente une Europe soudée et capable d’être un acteur crédible sur la scène politique internationale.
Par ailleurs, l’Union européenne devra rapidement évoluer sur le plan politique si elle désire répondre aux problèmes contemporains. Pour ce faire, il faudra notamment changer d’attitude en matière d’immigration, repenser la politique agraire commune en tenant compte de ses effets sur les pays en développement, renforcer la protection effective des droits de l’homme en étroite coopération avec le Conseil de l’Europe, s’engager pour la diversité culturelle et la préservation des ressources naturelles et œuvrer dans le sens d’une protection sociale pour toute personne résidant en Union européenne.
Finalement, tout n’est pas encore gagné, sachant que le président tchèque, Vaclav Klaus, est très réticent face au traité, tout comme une partie de la classe politique britannique, désirant revenir sur la ratification. Pour l’avenir de l’Europe, il faut espérer un engagement vigoureux et inconditionnel de la part des partisans de l’Union.
Le bureau exécutif.